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La chasse aux informateurs est ouverte

ou Vengeance au Sarkoland.

Après la tentative de perquisition au Canard Enchainé pour retrouver les informateurs de l'affaire Clearstream, voici la suite de l'enquête des RG sur Bruno REBELLE conseiller écolo de Ségolène ROYAL:article du "Canard" du 16 mai 2007.
La gueule del'emploi

CHEZ Sarko, la vengeance est un plat qui se mange chaud : quatre jours après la victoire de la droite, un officier des RG a mariné en garde à vue pendant deux jours, cuisiné par ses supérieurs de l'Inspection générale de la police nationale, les fameux boeuf-ca­rottes, connus pour leur indé­pendance.

En janvier, « Le Canard » avait mis au jour les méthodes du cabinet de Sarko ordonnant une enquête sur Bruno Re­belle, un conseiller de Ségo­lène. Cette barbouzerie élec­torale ayant causé quelques remous, il fallait à tout prix laver l'affront fait aux Sarko-boys et trouver un coupable, même si ce n'est pas le bon. A défaut d'identifier les auteurs de la fuite, ce militant au syn­dicat SUD puis à l'Unsa, connu pour n'être pas un fan du Sarkoland - pire qu'un crime, une faute -, avait le profil.

Il est écrit, en toutes lettres, dans le PV de son au­dition qu'il n'existe - et pour cause - « aucune charge ma­térielle contre lui ». Pour­tant, deux heures après son re­tour à l'air libre et sa mise en examen pour « violation du secret professionnel », il a reçu à domicile la visite d'une huile lui signifiant qu'il était suspendu.Et pourquoi pas pendu ?




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