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Alors que le "nouveau contrat social" de Nicolas Sarkozy annoncé le 18 septembre reprenait toute une série de mesures directement inspirées des propositions du Medef, l’organisation patronale ne compte pas en rester là.
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Les Echos rapportait hier des propos ahurissants tenus la veille par la présidente de la commission fiscalité du syndicat, Marie-Christine Coisne :
"Il faut absolument s’attaquer aux grands impôts néfastes [frappant les entreprises] et en faire table rase".
Quels sont-ils ? La plupart : la taxe professionnelle, la taxe sur les salaires, l’imposition forfaitaire annuelle jusqu'à la taxe sur les véhicules de société. "Néfastes", on vous dit. Et le journaliste de préciser qu’elle ne parle pas de l’impôt sur les sociétés "puisque le président de la République a promis de le rapprocher de la moyenne européenne, ce qui équivaudrait à un allégement de plus de 8 milliards d’euros". Ce qui est fait n’est plus à faire.
Ce n’est pas tout, Marie-Christine Coisne accompagne sa réclamation d’une proposition : un "taux d’impôt national" qui pourrait se traduire par une augmentation de la CSG, de la TVA ou de l’impôt sur le revenu. "En somme, résume le journaliste – décidément bien audacieux -, Marie-Christine Coisne propose de faire basculer la fiscalité des entreprises sur la feuille d’impôt des ménages". Ni plus, ni moins.
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Ne pas s'y tromper : cette réclamation du Medef pourrait constituer le premier acte d’une communication bien réglée, conduite main dans la main avec leur mandataire : une annonce fracassante, une réaction négative de l’opinion et une mesure aux allures de compromis. Ici, la TVA sociale.
Extrait de 20min.fr