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CLEARSTREAM, suite et pas fin...

Malheur à celui par qui le scandale arrive!

Dans l'affaire CLEARSTREAM, qui met en cause la puissance de ces systemes bancaires opaques adossés à des pseudo paradis fiscaux au sein de l'Europe, c'est celui qui par son indépendance sauve l'honneur d'une profession de plus en plus discréditée qui vient d'être mis en accusation par le systême judiciaire français.

Je veux parler de DENIS ROBERT.

Mais, très lentement, la résistance s'organise : le Syndicat National des Journalistes vient de prendre fait et cause pour lui ainsi que le bureau national d'ATTAC.

Le monde politique prend ses distances. Ainsi F. Hollande a déclaré dans une revue culturelle que l’affaire Clearstream se résumait à un informaticien « sans scrupules » qui aurait abusé de la confiance d’un journaliste « sans méfiance » lequel aurait fait tomber dans un piège un juge «sans défense » .
Dans son blog Denis Robert lui répond http://www.ladominationdumonde.blogspot.com/

A noter que Corinne Lepage candidate à la présidentielle a pris sa défense dans son blog :
http://corinnelepage.hautetfort.com/archive/2006/12/13/denis-robert-victime-de-la-republique-bananiere.html

Voici le communiqué du SNJ

Journaliste, coupable idéal.

Faire diversion, c'est souvent le résultat des mises en examen des
journalistes, quand ce n'est pas l'objectif visé.

Le journaliste Denis Robert vient d'être mis en examen pour « recel d'abus
de confiance et de vol » dans l'affaire Clearstream.

Le Syndicat national des journalistes (SNJ), premier syndicat de la
profession, constate que son confrère qui, depuis des années, enquête sur
les transactions financières internationales et a été à l'origine des
révélations dans l'affaire Clearstream, est un des rares protagonistes à
être réellement inquiété.

Cinq ans après le début de cette affaire, le compte est vite fait : les
responsables des transactions illégales et des intrigues
politico-financières peuvent dormir tranquilles. Denis Robert, qui a fait
son travail, est, lui, mis en examen.

Quels journalistes prendront désormais le risque d'enquêter sur ces
domaines « réservés » ?
C'est le droit à l'information des citoyens qui est directement mis en
cause au moment où les Français vont choisir leur président et leurs
représentants à l'Assemblée nationale.
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