
Il est intéressant d'observer comment nos médias nous relatent l'affaire Litvinenko, du nom de cet ex-agent du KGB, empoisonné par ingestion de Polonium radioactif.
Tous accusent Poutine d'être le commanditaire de ce crime et n'explorent pas les autres pistes comme celle développée par l'éditorialiste américain Wayne Madsen qui pense que les néo-conservateurs sont derriere cet assasinat visant a discréditer Poutine.
D'abord, on a hésité longtemps sur la nature du poison pour arriver à parler d'une substance radioactive, déchet de centrale nucléaire.
Cette substance issue de la désintégration de l'Uranium a été découverte par Marie Curie, la polonaise, elle-même décédée d'un cancer radio induit.
Il faut chercher dans le « 24 heures » de Lausanne la réelle toxicité du polonium :
un million de fois plus toxique que le cyanure !
Libé d'aujourd'hui diffuse l'affirmation de l'ASN (Agence de sureté nucléaire) qui comme d'habitude minimise les risques liés au nucléaire mais oublie de citer le service français de radioprotection (SFRP) qui indique que le polonium 210 est un émetteur intense de particules (rayons alpha et gamma) et vrai passe-partout de tous les confinements.
Voilà donc un toxique qui n'est pas innocent - comme on voudrait bien nous
le dire un peu partout - La preuve est fournie par la recherche effectuée vers 33
000 passagers de la compagnie British Airways!
Voir en lien, le communiqué de la CRIIRAD.